41.000 familles en attente d’un logement social : B. Mampaka propose une solution

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A l'heure actuelle, il y a une certaine incohérence entre les normes qui sont en vigueur dans les sociétés de logement privées et les sociétés publiques ! Prenons l'exemple d'une famille ayant 2 jumeaux de même sexe âgé de plus de 12 ans ; dans les SISP, la famille doit avoir un logement ayant 3 chambres, à contrario, dans les AIS, cette famille pourra obtenir un logement de 2 chambres...

 

Le Député bruxellois Bertin Mampaka (cdH) demande donc une norme identique, et à la hausse, entre les différentes sociétés de logement ! Cela aurait pour impact de dégraisser les listes d'attentes car n'oublions pas qu'au moins 41.000 familles attendent encore un logement dans la Région bruxelloise. "Près de 5.000 familles pourraient accèder à un logement dans un délai très rapide" précise le député bruxellois.

 

Aujourd’hui, une famille de quatre enfants ayant tous plus de douze ans est obligée d’occuper un logement de cinq chambres. Selon les statistiques dont nous disposons, cela limite son champ de possibilités à 335 logements, contre une offre de 8.360 logements de trois chambres pour une famille de deux enfants. Le problème est le même pour les logements à quatre chambres, qui ne représentent que 4% du volume global. "Par conséquent, la durée moyenne d'attente d'un logement social pour une famille nombreuse est en moyenne d'une dizaine d'années. C’est inadmissible !" s'indigne Bertin Mampaka

 

Compte tenu de cette réalité, ces grandes familles en attente d’un logement social adapté se retrouvent obligées de se loger sur le marché

privé. Or, celles-ci étant souvent parmi les ménages les plus précarisés, elles éprouvent les pires difficultés pour trouver un logement adapté à leur composition familiale, accessible financièrement.

 

Par ailleurs, ces familles comptent également parmi les ménages les plus vulnérables. On constate par conséquent qu’elles sont plus souvent sujettes à discrimination dans le secteur privé, ce qui les amène trop souvent à devoir se loger dans des conditions indignes, parfois victimes de marchands de sommeil.

 

"Nous sommes nombreux à estimer qu'il est préférable de se voir attribuer un logement social même petit plutôt que d'être contraint à s’installer dans un logement insalubre ou une maison d'accueil" poursuit le député cdH.

L’assouplissement que propose le député Bertin Mampaka consiste prioritairement en l’alignement de ces normes de la Région bruxelloise sur celles retenues dans le cadre des logements gérés par les agences immobilières sociales. Ce qui permettrait une meilleure cohérence globale des normes appliquées au logement social ou assimilé.

 

 

 

 

 

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