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Je m'indigne ! Journée internationale des enfants soldats

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" Ce 12 février, nous avons une fois de plus « célébré » la triste journée internationale dédiée aux enfants soldats. On estime qu’ils sont plus de 300.000 garçons et filles de moins de 18 ans, mêlés à plus de 30 conflits dans le monde, notamment au Congo, mon pays d’origine. Utilisés pour les pires besognes leur vie est un calvaire que nous ne pouvons ni accepter ni ignorer.


Certains sont recrutés de force ou enlevés, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination ou pour se venger des auteurs d'actes de violence commis à leur encontre ou contre leur famille. Les violences infligées à ces 300.000 enfants sont une honte pour l'humanité !


Je rêve qu’un jour les responsables et les complices de ce système soient trainés en justice à l’instar de Nuremberg. En attendant leur place est La Haye plutôt que de se retrouver comme interlocuteurs de certains gouvernements. Tous ensemble, luttons pour combattre ce fléau et rendons de l'humanité à ce monde ! "

 

Bertin Mampaka(12/02/2013)

Mie Jeanne Nyanga Lumbala élue conseillère CPAS

Bertin Mampaka tient particulièrement à féliciter « celle qui m’accompagne sur le terrain depuis tant d’année, ma sœur adoptive comme j’aime le dire et qui me rejoint aujourd’hui dans l’hémicycle de la Ville de Bruxelles après avoir siégé pendant plus de 10 ans au Conseil Communal de St-Josse. Une très sage décision de Joëlle Milquet qui a misé sur l’expérience avec Jacques Michel, l’avenir avec Eric Poncin et l’efficacité de terrain avec Mie Jeanne. Une équipe responsable de conseillers CPAS avec une connaissance pointue des enjeux politiques municipaux et régionaux au moment où nous nous préparons à un transfert de compétences issu de la 6ème réforme et la crise actuelle entraîneront certainement des dégâts collatéraux sur le plan social. »

Les élus auront accès au rapport de la Sureté

Bertin Mampaka remercie son collègue Georges Dallemagne pour son excellent travail en tant que parlementaire fédéral. La Ministre de la Justice a répondu en commission Justice que les élus auraient accès au rapport de la Sureté dans lequel on accuse calomnieusement Bertin Mampaka et d'autres d'être en lien avec la scientologie. Comme le dit Georges Dallemagne, Bertin Mampaka et Pierre Migisha "n'ont commis aucun acte délicteux. Leurs noms n'auraient jamais dû être publiés. Ils n'ont jamais mis l'Etat en danger. En faisant fuiter un tel document, on blesse, on nuit à des personnes qui n'ont rien à se reprocher, qui sont plus victimes qu'autre chose (...) C'est la première fois que des rapports de la Sûreté. Je trouve cela inquiétant. (..) Qu'est ce qui justifie une telle enquête ? Une commande du gouvernement congolais... ?"

 

 

Bertin Mampaka réclame un audit de la sureté et portera plainte

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Bertin Mampaka dément formellement tout lien totalement  fantaisiste avec la scientologie et dépose une plainte en justice. Bertin Mampaka tient à  exprimer  son indignation et profond mécontentement par rapport à  l’article de la DH sur sa soi-disant appartenance à la scientologie !

« On croit rêver ! Après avoir tout entendu en termes de calomnies ou autres attaques partisanes grotesques, voilà que je serais membre de la scientologie soudainement et  sûrement aussi ami de tom cruise … ! » a-t-il répondu. Au-delà de l’humour nécessaire face à cette pseudo information qui touche l’absurde, Bertin Mampaka tient à relever les éléments suivants :

-Tout d’abord, cet article et sa mise en page présenté de manière « choc » en première page présente comme des  vérités établies des pseudo « informations » qui sont entièrement  et formellement démenties  fermement par les intéressés.

-Ensuite, il estime qu’une fuite organisée à l’égard d’un journaliste volontairement démontre l’intention de nuire comme par hasard à 4 personnalités politiques, à l’heure où le cdH, comme les autres partis, se prépare à un redéploiement à l’approche des redoutées échéances de 2014.

-Par ailleurs, il ne faut pas être un grand expert pour savoir que la sureté de l’Etat, si ce rapport existe, puise ses information quasi exclusivement d’ «informateurs» de la diaspora , diaspora qui est traversées aussi par des courants multiples d’inimitiés basées sur des oppositions fortes liées soit à la politique congolaise ou belge, à l’appartenance à des églises concurrentes, des régions différentes etc. Il est dangereux de prendre comme de l’argent comptant ce genre de pseudo-informations qui peuvent largement être manipulées par des personnes mal intentionnées, y compris par des gourous notoirement connus sur la place publique.

"Ceci pose des question sur la manière dont non seulement la sûreté fonctionne, s’informe et informe." Bertin Mampaka réclame un audit des services concernés auprès de la Ministre de la Justice.

-Enfin, la dignité des personnes comme par hasard toutes d’origine africaine et toutes parlementaires étant mises en cause, Bertin Mampaka a décidé de porter plainte .

Christopher Kashale
Attaché de presse du Député bruxellois Bertin Mampaka (cdH)
--
GSM: 0489 35 45 12
Email: 
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www.mampaka.be

Budget 2013 : 3,4 milliards à trouver. Où faut-il aller les chercher ?

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Bertin Mampaka (cdH), professeur d’économie et Echevin de la Ville de Bruxelles et Député/Secrétaire au Parlement bruxellois, réoriente le débat à l’heure où le gouvernement s’attelle à boucler les budgets.

 

La Belgique traverse une crise de l’emploi sans précédents. Près de 20.000 emplois sont concernés…Une crise qui s’aggrave de jour en jour alors que le gouvernement fédéral est en train de boucler son projet de budget 2013.

 

En tant que professeur d’économie et mandataire public, je suis fatigué d’entendre toujours la même chanson à l’occasion de la confection des budgets : soit réduire les dépenses par des sacrifices en diminuant le train de vie des pouvoirs publics ou les avantages sociaux durement acquis, soit en créant de nouveaux impôts. Selon moi, c’est une logique archaïque d’un Etat qui joue exclusivement un rôle régulateur. J’estime que de nos jours, l’Etat, quel que soit la forme de son action, est le premier acteur économique. Sans privatiser son action, il pourrait produire plus de richesses dans les secteurs de la vie économique où il est encore le seul opérateur et dispose d’un monopole. Comment ? En gérant mieux selon des critères d’efficacité qui se rapprochent du secteur privé, à l’instar des normes ISO-9000.

 

Il est possible de faire des économies considérables sans toucher aux revenus des travailleurs et des plus faibles. Il existe par exemple un gisement considérable d’économie d’énergie en Belgique. C’est pourquoi, en tant qu’Echevin de l’Energie de la Ville de Bruxelles, j’ai mis en place en 2010 une cellule énergie qui a pour mission d’identifier les pertes d’énergies dans les bâtiments publics et de proposer des solutions efficaces et durables. Nous avons ainsi économisé en deux ans plus d’un million d’euros en agissant sur les bâtiments les plus énergivores (isolation,…), en investissant dans les nouvelles technologies (co-génération, solaire thermique, LED,…) mais aussi en incitant le personnel à une meilleure utilisation du matériel (chauffage, extinction éclairage et ordinateur,…). Le retour sur investissement est ici extrêmement positif et il reste encore un énorme potentiel d’économies en perspective.

 

Depuis 30-40 ans, les centaines de mesures et différents plans allant des réductions de charges sociales aux incitants à l’embauche ont montré leurs limites. La productivité n’est pas seulement à chercher dans le secteur privé. Il faut aussi la trouver dans les entreprises où l’Etat participe comme actionnaire ou propriétaire. Avant d’aller toucher aux avantages sociaux et de se défaire de ses fonctionnaires, l’Etat ne devrait-il pas contraindre des pans entiers de l’économie sous sa responsabilité à revoir la logique de la majorité des contrats de gestion avec les organismes paraétatiques qui pourraient largement contribuer à renflouer ses caisses ? Ne devrait-il pas les inciter à adopter les mêmes règles de rentabilité et de productivité que le secteur privé en vue d’amener des bénéfices supplémentaires aux différentes entités fédérées ? Au lieu de faire toujours payer les mêmes, est-on sûr que Belgacom, la SNCB et autres intercommunales diverses dans le secteur de l’eau, l’énergie, l’hygiène, des télécoms,… sont gérés avec les normes de qualité qui s’imposent dans une Europe devenue marché ouvert ? Pourquoi ne pas inverser la logique où l’Etat et les Régions se voient contraint de subsidier des pans entiers de l’économie pour sauvegarder l’emploi en rentabilisant davantage les outils de production en sa possession dont les dividendes devraient être déversés au budget.

 

L’exercice qui consiste à aller à chaque fois prendre sur la fonction publique finira par conduire à une absence totale de l’autorité publique et de l’Etat comme on l’observe dans certains pays sous-développés… Il faudrait peut-être aussi profiter de ce débat sur la rentabilité pour faire connaître davantage aux entrepreneurs actuels et potentiels la panoplie des mesures et incitants créés depuis des décennies et qui ne sont ni utilisés ni connus des destinataires. Il est temps que les gestionnaires publiques que nous sommes, puissent faire un réel inventaire de ces leviers qu’ils peuvent utiliser sans infliger toujours aux mêmes, soit les salariés soit les entreprises, des sacrifices.

 

 

Bertin MAMPAKA

Professeur d’économie

Echevin de la Ville de Bruxelles

Député/Secrétaire au Parlement bruxellois

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